Oui, c'est difficile pour Le Devoir d'agir en ce sens. Je crois qu'il aurait été plus judicieux dans ce sens d'enlever aussi le texte de Madame Bombardier car lui aussi n'est ps poli avec la jeunesse, les profs, l'institution McGill. C'est un texte déformant la réalité et un pousse-mépris sorti de derrière les fagots. M Charbonneau a raison de dire que les lecteurs sont juges de la qualtié dite "morale" des commentateurs mais que oui, le texte devrait rester. Il y a une distorsion à remarquer puisque peut-être l'intervention de M. Gabryc (désolé) est proportionnel à l'esprit anti-journalistique de Madame Bombardier. Son texte est tiré de travers et sans fondements réels tandis que celui du commentateur censuré correspond à une réaction reéllement et fondée. Ceci dit, il vaut mieux être censuré pour un texte intelligent, un poème que pour des insultes de caniveau. Argumentons intelligemment, c'est meilleur pour le moral des "troupes".