S'il y a un moniteur de ces réactions de lecteurs, je comprends mal (et sans doute pas moi seul) qu'on ne mette pas au panier le mot polisson (au bas mot) de Gabrysz. La liberté de parole ne doit pas au-delà d'une limite de civilité et de respect minimal. Ses paroles mêmes le jugent, mais Madame Bombardier serait en droit de réclamer excuses et dédommagements auprès du Devoir ou auprès des autorités qui se tiennent debout.