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Quelques précisions sur la semaine Love/Sex
Certains s'inquiètent de la marchandisation accélérée de la sexualité; je suis d'entres eux. Ce que Frank Zappa a dit il y a 20 ans est on ne peut plus vrai aujourd'hui: "It's not sex, it's titillation. They don't want to have sex with you, they just want to sell you stuff". La semaine Love/Sex a cependant été organisée avec un souci de promotion d'une sexualité positive, incluant une conférence informative avec une sexologue, un cours de massage, et une prestation d'un humoriste de renom. La description du cours de danse érotique inclus par ailleurs cet avertissement: "For woman-identified people only. Ballroom will be closed when session starts. No spectators". On ne peut pas parler d'une bande de chauvinistes en mal monter une version live de l'Histoire de l'Oeil.
Je trouve dommage que la peur (justifiée) de l'hypersexualisation fait que l'on dépeint la promotion d'une sexualité positive entres adultes responsables comme un mal. Pruderie mal placée?
Patrick Mineault
Étudiant à la Maîtrise en Neuroscience, McGill
