Toutes ces affaires, sans arrêt, minent la crédibilité de la classe politique et soulèvent le coeur. Cependant, non, ils ne sont pas tous pourris, quoique beaucoup le soient. Je pense à M. René Lévesque. Avec la meute qu'il avait à ses trousses, s'il avait versé dans les pots de vin, nous l'aurions su rapidement. Et, si nous l'avions suivi, les affaires qui ébranlent les partis libéraux ne nous concerant plus, ils ne nous coûteraient plus les yeux de la tête. Hélas ! Nous subissons les dépenses occultes des voyous que nous élisons.