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Bon mot de la fin et «on parle frança icitte ! »
Voilà qui semble à la fois aussi rationnel, invitant et 'contraignant' que possible, sans pour autant s'avérer rébarbatif ou excessif.
Car, quant à l'énoncé-avancé stipulant qu'au Québec, c'est en français que ça se passe, certes, oui, c'est en français que ce serait censé se passer. À commencer par chez, par de la part des Québécois français mêmes. Or, lorsque des étudiants issus de l'immigration s'entendent dire en milieu collégial, par un prof de français: «On parle frança, icitte!», cela n'est guère de nature à susciter un désir accru chez ceux-ci de parfaire leur apprentissage du français ni même, ultimement, de le parler tout court. Car en l'espèce, il y va d'une part de l'utilité/nécessité de la chose et d'autre part de son attrait même, lorsqu'il n'y a pas indispensabilité. Voilà pourquoi, donc, plus encore que de dents, de gros bras ou de couperet, c'est de locuteurs 'attrayants' que requerrait (davantage) la langue du pays pour devenir, demeurer ou croître davantage (comme) telle elle-même.
