Vos réactions

@ M. Roland Berger

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Gilles Bousquet
Envoyé Le samedi 02 février 2008 14:00



M. Roland Berger écrit : «La porte de sortie : la souveraineté. Mais là, ça prend plus de courage que celui des beaux discours !»

Ce sont les Québécois qui vont déterminer ce qu'il faut faire pour la suite des choses. Ça va prendre un chef charismatique qui va résumer leur désir correctement.

Les Québécois n'auront pas besoin de courage pour aller là où ça leur tente. Ils vont vouloir protéger leur culture et la langue française en Amérique. Pour ça, ça va prendre des changements constitutionnels qui pourraient être acceptables par au moins 60 % de Québécois "pour éviter le manque de reconnaissance du ROC et la partition du territoire québécois". L'indépendance pure et dure avec monnaie québécoise et les postes frontières avec l'Ontarion et le Québec comme ceux avec les États-Unis, ils n'accepteront pas ça en assez grand nombre. Fait que, vaut mieux ne pas perdre son temps avec ça à moins de ne pas savoir quoi faire de mieux dans la vie.

Ça prendrait une vraie CONFÉDÉRATION canadienne avec l'État du Québec qui collecterait tous les taxes et impôts sur son territoire. (voir la définition de CONFÉDÉRATION) dans notre dictionnaire. "Pas une fédération centralisatrice qui nous a été faussement passée comme une C0NFÉDÉRATION en 1867".

Ça va venir, ne nous décourageons pas ! Ça prendra le temps qu'il faudra pour ça.



Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com