Dans cette guéguerre linguistique perdue d'avance (à moins de fermer les vannes de l'immigration assimilatrice à l'envers), on oublie les immigrants venus de l'intérieur, du Québec profond, qui arrivent à Montréal unilingues français. Ceux-là auraient un urgent besoin de cours d'intégration linguistique à la vraie réalité anglophone du marché du travail montréalais : le bilinguisme est aussi sinon plus important qu'un diplôme universitaire!