e n'est pas une atteinte aux droits de la personne que d'exiger qu'ils suivent des cours de français si ceux-ci sont gratuits. C'est au contraire une aide à l'intégration dans le pays d'accueil. Trop de liberté est contre la liberté. L'objectif n°1 du pays d'accueil est que le migrant se sente bien dans son nouveau pays. En retour, le migrant ne doit pas déséquilibrer de fragiles équilibres linguistiques. Il doit en être informé et ceci doit être une condition sine qua non. Sinon, l'immigration est une très mauvaise affaire.