Comme le disait M. Johnny Charest, il n'y a pas de problèmes là et on va accélérer l'immigration à 50 000 chanceux par année qui vont bien se débrouiller en français ou, de préférence, en anglais pour mieux trouver du travail, à Montréal mais pas à Québec qui est full-francophone encore. So what ? Est-ce qu'il y a un problème à Québec ? No !