Quand on voit les difficultés rencontrées par les candidats francophones à l'immigration au Québec (je parle essentiellement des Algériens et des Marocains). Délais de traîtements des candidatures humainement inacceptables, conditions de qualifications qui ne garantissent pas d'emploi à la mesure des compétences, multiplication des étapes de sélection et des frais on en arrive à se demander si à Montréal on n'est pas un peu masochiste.