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Quand le nucléaire devient spectaculaire.

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Gerry Pagé
Envoyé Le mercredi 30 janvier 2008 10:00



Ça ne fait aucun doute qu'il y avait danger à Chalk River. Or, force nous est de constater que les «chargés de programmes potentiellement explosifs» qui ne trouvent pas solutions aux dangers de cette envergure, sont tout aussi dangereux que le danger lui-même. Donc, il est normal que des «êtres dangereux» soient tassés, au même titre que le danger doit être évacué. Dans ce brouhaha très précisément nucléaire donnant lieu à un spectacle d'irresponsabilités quasi criminelles, il apparaît également qu'il y ait eu et qu'il y a encore des êtres dangereux au Kremlin fédéral canadien. Mais, il n'arrive jamais que ceux-là s'inculpent et se tassent eux-mêmes, attendant, en cela comme en tout, que l'électorat s'en mêle ou s'en charge!

Dans la conduite et l'inconduite du dossier Chalk River, comme dans la conduite et l'inconduite d'un nombre grandissant de dossiers impliquant les autorités d'un gouvernement d'élus compétentes et incompétents, les phénomènes de «crânage baveux» ou de «bavage crâneur» ainsi que les conséquences déplorables qui s'en suivent, prennent et tiennent l'affiche, à Petawawa, à Ottawa et partout ailleurs où se greffent et s'affrontent de «gros ego» d'un nombre grandissant de divas, goujats et malfrats.

À Petawawa, il y a «Anguilles» sous «Roche». On conviendra que Chalk River est la grosse «Roche», mais que les «Anguilles» ne s'y trouvent pas toutes. Par contre, il est navrant de subir, encore et encore, pour la Nième fois de trop, les élans de l'encombrant opportunisme des «Abeilles fédérales de l'Opposition» qui y ont trouvé «Ruche» et miels à suçoter. Le temps des Minoritaires Conservateurs, à Ottawa, érode les Oppositions. Les accros de Duceppe et les acolytes de Layton sont en train de devenir les agents d'une alliance-voyou qui, à toute fin pratique et en considération de la santé de la démocratie canadienne, mériteraient la mise à l'écart que Linda Keen a subie. Ce serait un abus de théocratie? Certes. Mais, les abus de la théocratie subsidiaire sont habituellement à la mesure des abus d'un supposée démocratie qui s'accommode d'arbitraire, d'absolu et de suprême dont se réclament les ayant tous les droits.

Enfin, la réaction de la très faussement dérangeante et actrice potiche Sheila Fraser qui excelle dans l'art de la diversion et de la consécration de l'inadvertance, est aveuglément et solidairement favorable à la «Femme maltraitée» par «l'Homme brutal» qui l'a congédiée. Ça sent la SO SO SO féministe qui, elle aussi, a quelque chose de «nucléaire», si éméchée soit-elle.

Ce qui déprime, c'est de voir ainsi que le danger donne lieu à de tels enfantillages? OUF ! On l'aura échappé belle? Peut-être. Peut-être pas du tout...

Gerry Pagé
Ville de Québec

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