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Donc il n'y avait pas de plan B

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Jean-Pierre Aubry
Envoyé Le mercredi 30 janvier 2008 09:00



En nous informant que le ministre Clement "a annoncé que ses fonctionnaires mettront sur pied un plan d'approvisionnement alternatif dans l'éventualité d'un autre arrêt imprévu. Un protocole sera aussi élaboré pour accélérer la communication entre les divers ministères et EACL. " cet article nous confirme qu'il n'y avait pas de plan B. Ceci est inconcevable compte tenu de l'usage essentiel des isotopes, compte tenu de l'âge du réacteur de Chalk River et compte tenu de l'importance du ministère de la Santé (ce n'est pas une binnerie de quartier).


Ce manque de planification stratégique à Santé Canada nous oblige à poser des questions sur l'attention que ce ministère apporte aux services de base qu'il doit offrir aux Canadiens. Une des questions que je me pose est de savoir si Santé Canada ne passe pas trop de temps à chercher à envahir le champ de responsabilités des provinces et à imposer ses priorités plutôt que de se concentrer sur ce qui est vraiment de sa responsabilité au niveau pancanadien (exemple : approbation de l'utilisations de produits et le contrôle des épidémies). Par exemple, je pense qu'il aurait été plus approprié que Santé Canada passe plus de temps sur la préparation de ce plan B que sur la mises sur pied d'un programme national de vaccination contre le virus du papillome humain qui aurait dû relevé de la décision des provinces.

Jean-Pierre Aubry

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