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Ça glace le sang!

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Gerry Pagé
Envoyé Le mardi 29 janvier 2008 19:00



Très très surpris qu'il n'y ait pas eu une «poutine» avec ça!

Des milliers de floués de Vincent Lacroix et de ses complices se tiennent, la mort dans l'âme, devant ce qui a toutes les allures du cimetière macabre et lugubre de la «chienne de vie» qui est la leur, épitaphe en moins. Dans leur champ de vision, le néant. Le NOIR...

Ayant eu accès aux professionnels de l'aide juridique qui ont eu droit à trois fois les honoraires que réclament habituellement les pros de cette pratique, le «pauvre» magnat de la gachette, Monsieur Maurice Mom Boucher, avait éliminé ou fait exécuter des individus. Il s'est alors vu imposer 25 années d'emprisonnement ferme. Belle démonstration de la «justice par ordonnance», de la «justice vengeance» et de «bonne conscience». Voilà!

N'ayant pas les moyens de se payer les service d'un praticien du droit, le pauvre pacha Vincent Lacroix est condamné à «11ans et 364 jours» d'emprisonnement et à quelques piastres d'une somme qui confirme le risible absolu d'une grosse affaire qui lui a rapporté, au minimum, les 115 millions $ connus. Après moins de deux ans d'emprisonnement privilégié et/ou protégé, le futé multimillionnaire ira retrouver les coffres-forts de ses combines et les agents-protecteurs de son aisance bien planifiée qui surveillent jalousement les «cales» de quelques vieilles bourriques des mers, amarrés derrière une des îles des abris fiscaux maffieux. Ainsi va la vie! Belle démonstration de la «justice complaisance» pour ne pas dire «justice récompense, pour ne pas dire «justice obligeance».

Il y a apparence de justice, mais évidence éclatante de crime parmi les plus crapuleux. Il a plié les genoux devant 51 chefs d'accusation et reconnu 51 «coups de poignard» dans le coeurs et par le dos, assénés à des investisseurs manipulés, fragilisés, beurrés, leurrés, floués et criminellement abusés, maintenant désabusés, laissés à eux-mêmes et abandonnés sur l'accotement de leur invivable itinérance. Évidemment, il n'y a pas eu mort d'homme, critère d'un meurtre au premier degré. Mais il y a des milliers de «zombis», avec la mort dans l'âme, qui auront, pour un trop grand nombre, une vie de loque humaine, comme s'ils étaient maintenus en vie artificiellement et devaient servir de cobayes, dans les labos des suppôts et collabos du crime économique, très organisé par des cravatés, portant vestons et chapeaux melon. Il y a «vraie semblance» de justice conventionnelle, mais évidence organisationnelle de l'écriture formelle du guide pratique d'une criminalité rentable, pour ambitieux et futés intouchables.

Gerry Pagé
Ville de Québec

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