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Difficile de suivre ces élucubrations...

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Etienne Merven (emerven@sympatico.ca)
Envoyé Le mardi 29 janvier 2008 09:00



J'applaudis la Marois d'avoir, enfin, abordé un des grands problèmes du Québec, au lieu de se cantonner à la langue française, à la carte d'identité québécoise ou à d'autres examens de langue dénuées d'importance... Malheureuseent, je crains que tous ses grands élans ne débouchent que sur une certitude : le contribuable québécois sera encore une fois un peu plus pressé, comme le citron vert de mon ti-punch...
Alléger le fardeau fiscal des entreprises, c'est bien beau, mais celles-ci doivent également faire leur effort collectif. En Ontario, les entreprises comptent pour 65 % des recettes fiscales, alors que les entreprises québécoises ne comptent que pour 35 % de ces recettes. Devinez qui comble ce manque à gagner? J'ai déménagé de l'Ontario au Québec en 2007 et ma facture d'impôt augmente automatiquement de 25 %.
Je propose donc que les décideurs aillent faire un tour en Ontario pour voir comment cette province s'en sort. Ils pourraient peut-être glaner quelques idées intéressantes susceptibles d'être mises en application au Québec.
Mais je crains fort que la volonté manque et que l'esprit de silo l'emporte. Même au plus haut niveau de décision, certaines personnes s'en foutent pas mal de ce qui se passe ailleurs, car elles ne voient pas plus loin que le bout de leur nez et tiennent absolument à avoir un « modèle québécois », qui ne donne aucun résultat, mais au moins il est bien de chez nous...
Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi nous as-tu abandonné?

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