Notre système judiciaire est complice des criminels quand il travestit à ce point la vérité et LE DEVOIR aurait dû le souligner à gros traits dans cet article. Ce n'est pas à 12 ans de prison qu'à été condamné Vincent Lacroix, mais bien, dans les faits, à deux ans et demi. Cette farce de mauvais goût que constitue la libération quasi systématique au un sixième de la sentence explique en bonne partie le cynisme de la population en général et plus particulièrement des victimes. Et que signifie une amende de 255 milles $ pour un criminel a sans doute mis de côté plusieures millions de dollars en prévision de sa sortie? Il faudra maintenant surveiller le résultat d'une enquête éventuelle de la GRC pour voir si le Vincent Lacroix va s'en tirer aussi bien.