Vos réactions
Une de plus!
Faut-il s'étonner des tromperies et des mensonges du gouvernement Harper? Quelques-uns étaient pourtant de taille, comme lorsqu'à la suite des allégations de torture des prisonniers afghans faites par l'Opposition, S. Harper osait prétendre que celle-ci prenait le parti des talibans.
Mais il n'y a pas lieu de s'étonner, puisque l'on sait que M. Harper décalque la politique et les manières de faire de son voisin du Sud, le peu glorieux G.W. Bush. Or, une étude publiée mercredi par le Center for Public Integrity et le Fund for Independence in Journalism révèle ceci : «Le président Bush et sept hauts responsables de l'administration, dont le vice-président Dick Cheney, la conseillère à la sécurité nationale Condoleezza Rice, et le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld ont fait au moins 935 fausses déclarations dans les deux années après le 11 septembre 2001 sur la menace que présentait l'Irak de Saddam Hussein pour la sécurité nationale.»
En suivant un tel maître à penser, on obtient les résultats que l'on commence à découvrir aujourd'hui. Le chef du NPD, Jack Layton, a raison : « C'est une tromperie. Quand un gouvernement commence à tromper le public et les membres du Parlement à propos d'une guerre, c'est très dangereux ». Et qui nous dit que ce n'est pas la pointe d'un iceberg? Une fois la confiance perdue, et elle a lieu de l'être, tout devient suspect.
