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Festival du «Grand Rire Bleu» !

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Gerry Pagé
Envoyé Le dimanche 27 janvier 2008 20:00



On se croirait en plein festival de la grosse farce bleue conservatrice, depuis le passage du pince-sans-rire, le reconverti joker libéral Manley. Quel bluff risqué que celui de Stephen Harper, ce joueur aux quelques jetons minoritaires dévalués, cet astiqué d'un large SOURIRE BLEU qui finira par RIRE JAUNE! L'actuel tacticien «commandant temporaire» du Canada fait mine de connaître les terrains minés que pensent occuper les inconfortables libéraux du sergent Dion, que disent occuper les pétards mouillés du caporal Duceppe, que cherchent à occuper les quelques réservistes rescapés que regroupe Layton, ce cicérone du l'Armée du Salut. Le stratège du spectaculaire grand rire des bleus croit pouvoir négocier les silences de la complicité (lâcheté) des libéraux, encore écrasés sous les tas suffoquant des sales commandites. En choisissant l'EX MINISTRE du cabinet Chrétien, l'EX CANDIDAT À LA CHEFFERIE DU PLC, LEQUEL, frustré par les appuis que recueillait son rival Paul Martin, A ABANDONNÉ (LÂCHÉ) ladite course, le 22 juillet 2003, Stephen Harper croyait donner apparence de neutralité et mine de crédibilité à un rapport qui ira rejoindre tout ce qui se partage les poussières des tablettes de l'oubli, aux frais M$ des contribuables. Stephen Harper cherchait plutôt à donner à Manley une temporaire visibilité et une éphémère notoriété qui soient de nature à tasser et à neutraliser l'actuel chef sans panache du PLC, assurant ainsi son opportuniste ami d'occasion, Manley, d'émoluments considérablement convaincants et justifiant tous les biais que motivent habituellement de gros billets.

Par ailleurs, depuis la guerre froide, l'OTAN ne cherche qu'à motiver le maintien de ses labos et collabos, justifiant ainsi ses faramineux coûts d'opération et «d'investissements». Ne pouvant relever les défis que posent l'insécurité, les chamboulements terrorisants et les déraillements extrêmes qui amusent les fous du 21e siècle; ne pouvant ni s'ajuster, ni atteindre les altitudes de performance et d'efficience que fixent le jeu des complexités relationnelles internationales et que polarisent les joueurs des alliances de la mondialisation, l'OTAN ne cherche qu'à «sécuriser des acquis» à la somme desquels rien de concret, ne s'est ajouté depuis des lunes. Compte tenu du palmarès de ses contre-performances et des artifices de certains de ses Sommets médiatiques, il est tout aussi inconcevable qu'irresponsable, que le Canada ait si béatement accepté de «jouer» la «game afghane» pour laquelle il n'était absolument pas préparé, ce qu'a largement démontré les visites bidon et la distribution loufoque des «Jos Louis» de Bernier, version québécoise des «Mae West» de Harper. Pire encore, l'armée canadienne a accepté un mandat de reconstruction d'écoles et d'autres éléments d'une impossible démocratie, alors que nos soldats ont été jetés aux brasier d'une guerre infernale dont les résultats seront aussi pitoyablement catastrophiques que le désastre des 200 000 civils tués en Irak, ajoutés aux milliers de soldats états-uniens dont le Spectre de Washington cache le nombre. Pour les bouffons bluffeurs du grand rire bleu canadien, ça s'appelle «jouer». Pour les francs citoyens payeurs et pour les braves «chairs à canon», beurrés et leurrés soldats, ça s'appelle «mentir effrontément», alors que certains athlètes drogués vont en prison, pour avoir si peu» menti. Il est tout aussi irrecevable et choquant de voir ces «grands comiques» porter des gants bleus pour livrer le rapport de l'Opération Nez Rouge Manley et porter des gants blancs pour jeter leurs jetons sur la table de poker de l'OTAN et pour multiplier les poignées de mains avec ces jokers. Cette Organisation dépassée que méprisent les USA et que boudent ou niaisent la France, l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne, le Royaume Uni et la douzaine de groupuscules qui y ferment la parade, devra être mise devant un fait accompli. RETRAIT PUR ET SIMPLE DES FORCES ARMÉES CANADIENNES DE TOUS LES CHAMPS DE TIRS QU'ENTRETIENNENT LES SPÉCULATEURS DE LA MONDIALISATION DES POUVOIRS ÉCONOMIQUES.

En somme, au sommet fédéral des oppositions, les querelleurs tous azimuts et les guérilleros désaxés de la brousse des politicailleries les plus irresponsables, se foutent éperdument du bien commun des canadiens et de la dilapidation de plus de 5 milliards $ de son trésor, engouffrés en Afghanistan. Ils méprisent, avec toutes les bassesses de la stupidité partisane, les soldats canadiens dont le déploiement est orchestré par des «Généraux de Lobby» et des élus «YES MEN» qui jouent aux «sous-fifres et laquais de salon». Nos soldats, sous des représentations faussées de A à Y..., vont se faire cribler en Afghanistan et ils en reviennent cendrés ou marqués à vie.

En bref, aucun ultimatum n'impressionnera les militaristes de l'OTAN qui assistent, béatement complices, à l'orchestration des guerres civiles, des tueries et immolations raciales, des génocides, des prises d'otages auxquelles se livrent les guérillas de brousse, des menaces nucléaires, des envolées terroristes et autres formes des extrémismes sectaires et religionnaires. Face à tous ses «spectacles», les militaristes de l'OTAN choisissent et justifient le choix des terrains où ils iront parachuter d'innocents soldats, soumis aux ordres des MANDATÉS DE LA COALITION «STAR WAR».

Gerry Pagé
Ville de Québec

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