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La seule solution: Un Pays! En attendant : des "Cégep" français!

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Jean-Renaud Dubois
Envoyé Le dimanche 27 janvier 2008 18:00



NON, M.Lafrance, même avant les années 60 nous n'avons jamais assimilé nos immigrants! Peut-être, après 1976 et jusqu'en 89 en avons-nous intégré une partie ; mais depuis ce temps c'est le recul.

NON, pas d'assimilation d'immigrants dans les années 60 et avant ; sinon nous n'aurions pas eu besoin de...Bill 22, puis....de loi 101, que le PLQ (ça vous inclut, M.Lafrance) à combattu de toutes ses forces à l'instar de Claude Ryan et de LaPresse --- le plus grand (en nombre, non en combattant!) quotidien français en Amérique. Quelle honte!

Donc pour les conseils et les leçons, vous repasserez! On peut les comparer depuis toujours « au discours que tient le renard aux poules du poulailler!».

Relisez-vous: « Seul un apprentissage sérieux de la langue française en retardera l'échéance.» Donc.......

Bravo, d'avoir pris la plume ( le clavier) pour nous dire que même avec une amélioration du langage parlé et écrit --- qui pourrait retarder notre extinction --- notre mort est annoncée!

Avec de faux amoureux de la langue française comme vous le Québec n'a pas besoin d'ennemis.

*****

Voici les principales raisons de cet échec et de l'impossibilité de les intégrer et encore moins de les assimiler:

En plus d'être "une petite province", je devrais dire un gros CLSC, l'un des problèmes fondamentaux de la politique linguistique du Québec, c'est que celui-ci ne peut demeurer le maître d'oeuvre de ses législations linguistiques qui, au surplus, sont incompatibles avec celles du gouvernement canadien.
Le Québec doit composer avec une force politique qui lui est supérieure --- le gouvernement fédéral --- et qui dispose de moyens plus puissants :

- le recours à la Constitution canadienne ;

- la Charte des droits canadienne qui a préséance sur la nôtre ;

- la nomination des juges fédéralistes à la Cour suprême ; la complicité des neuf premiers ministres provinciaux anglophones ;

- l'appui de l'électorat majoritaire anglo-canadien ; la menace de la «punition économique», etc.

L'expérience nous montre que le Canada anglais peut même modifier la Constitution canadienne sans l'accord du Québec de façon à ....casser rétroactivement ..........la législation québécoise afin de protéger l'anglais et d'assurer ainsi sa présence dans cette province francophone.

Eh, misère...


CONCLUSION
On est très loin encore de l'objectif de René Lévesque : « rendre le Québec aussi français que l'Ontario est anglais ».

Même, je le répète, que l'on recule depuis 1989.
Quand on fait, au mieux, du "sur place" durant 17 ans et que la population augmente : « on recule, non?

Surtout que ce gouvernement actuel est davantage un défenseur de la langue qu'un combattant de celle-ci(Denise Bombardier).

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