Il est trop tard. Le prix à payer pour leur survie en tant que peuple de culture et de langue françaises en Amérique du Nord, les Québécois ont refusé de le payer en 1995, lorsqu'un grand nombre d'entre eux ont choisi de priver le Québec de sa souveraineté politique, s'installant ainsi dans leur séculaire situation de quémandeurs. Si j'arrivais d'Europe ou d'ailleurs dans le monde, je n'aurais pas grand respect pour un peuple qui en plus d'avoir été mis à genoux par l'Église, a choisi de continuer son chemin dans cette position humiliante et paralysante. Qui pourrait sérieusement m'en vouloir ?
Roland Berger
St-Thomas, Ontario