Le droit à l'avortement devrait être accordé aux seules victimes de viol ou d'inceste surtout si elles n'ont pas le corps qu'il faut pour accoucher - comme cette latino-américaine de 12 ans, violée par son père, que j'ai vue une fois dans un reportage à la télé et qui risquait d'y laisser sa peau si elle menait à terme sa grossesse. Son évêque ne l'appuyait évidemment pas. Aux femmes qui copulent librement sans prendre leurs précautions, je dis qu'elles devraient assumer la responsabilité de leurs actes si jamais elles tombent enceintes, c'est-à-dire faire comme Juno (allez voir le film qui porte son nom), ne pas interrompre leur grossesse et trouver des parents adoptifs pour l'enfant à naître. Non mais, 28 000 avortements en 2005, quel gaspillage de ressources humaines pour utiliser un terme économique! Quel abus du système! Combien d'entre eux ont-ils été pratiqués à la suite d'un viol? Et dire que nous vivons un déclin démographique! Mettez donc au monde vos petits et remettez-les à des couples sans enfants pour leur bonheur et la perpétuation de l'espèce québécoise. Et toi, Bryan, va donc voir le film Juno, ça va te faire réfléchir, puisque, à l'évidence, tu es pro-choix à 100 %. Comprends-moi bien, cependant, je ne voudrais quand même pas que tu deviennes pro-vie-anti-choix à 100 %. De la mesure en toutes choses!