Si l'État assume les frais d'un avortement, pouquoi n'offre-t-il pas également une aide financière à ceux qui doivent recourir à différents moyens (par exemple, à la méthode in vitro) afin d'avoir des enfants. C'est non seulement une question de justice, mais aussi une nécessité compte tenu de la situation démographique actuelle du Québec.