Nous allons tout droit à l'individualisation hybridée du transport en commun. En ville, nos futures autos à piles à combustible avec superconducteurs s'autorechargeant en électricité par l'aluminofuel (ou à même le secteur dans certains pays ultrafavorisés tels que le Québec), seraient conduites à distance sur des rails de laser, telles de mini-tramways, mais interdites au centre-ville ; sur les autoroutes, elles redeviendraient semi-autonomes, c'est-à-dire surveillées par satellite ; autonomes, en campagne. Ces autos communes seraient donc offertes à peu de frais, en location, à l'entrée des grandes villes. Pour le reste, nos villes y compris de banlieue devront être reconfigurées en fonction de déplacements surtout pédestres. Quant aux transports en commun proprement dits, métros souterrains, tramways à laser, autobus 100 % non polluants, ils seraient évidemment gratuits et libres d'accès, en tout temps. Ce serait la première mesure antipollution qu'il faudrait prendre tout de suite et sans délai !