Nos politiciens au pouvoir préfèrent taire la situation du français à Montréal dans l'espoir d'éviter des réactions vives et qui forceraient une intervention délicate. Le calcul électoraliste de nos politiciens prime sur l'évolution positive de la langue française. En effet, les libéraux croient qu'éviter une intervention dans ce dossier leur donne plus de chance de demeurer au pouvoir.
C'est l'art de ne rien faire en espérant sauver les meubles. Le gouvernement de monsieur Charest est l'exemple parfait de ce type de "décideur". Il faut se débarrasser de ces profiteurs peureux.