Quel que soit le parti, le politicien trouve de bonnes raisons de ne pas parler, pas le moment, pas en mesure d'agir,pas dans les priorités,etc. Le journaliste a sa liste et le fonctionnaire qui a su avant tout le monde quelquefois a son devoir de réserve. Vous pouvez être sûr que sur un sujet pareil l'alarme avait été sonné bien avant qu'on se réveille avec une minorité de francophones sur l'Ile. Je dirais dix ans au moins dans un ministère qui a à se coltiner avec le phénomène tous les jours. Mais ... Peut-être que le devoir de réserve devrait faire place à un devoir de « sonnette » (whistle blower).