La langue est un bien commun, l'État ne peut pas s'en remettre totalement au choix ou à l'initiative privée des écoles ou des collèges pour la qualité de son enseignement et de son évaluation, car la gestion de l'enseignement du Français comporte des incidences et des retombées d'ordre collectif qui dépassent les préférence et les intérêts financiers des collèges et des écoles.