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Bizarre...la solution elle est là pourtant
Elles travaillent 1 ou 2 jours pour le public, ce faisant, elles sauvegardent leur ancienneté, la retraite, le plan de bénéfices etc. et elles nous larguent pour aller se faire la piastre dans le privé le reste du temps. Bon, c'est pas toutes et tous qui font ça, mais si ce noyau était invité à faire un choix, entre le public ou le privé, après on pourrait agir.
Là, on est coincé. Pourquoi tolérer une telle situation?
Un travailleur de GM ne pourrait pas travailler chez GM le lundi et Toyota le reste du temps.
Je ne parle pas des infirmières mises à la retraite qui reviennent généreusement boucher le trou laissé derrière elles à prix d'or, c'est la faute au gouvernement en premier. Merci au PQ et à Madame Marois, qui se targue de son «expérience» pour revenir au pouvoir.
Vaut mieux quelqu'un sans expérience qu'avec une telle expérience, entre nous soit dit.
Alors, prenons position et le problème sera vite réglé. Sans nuire à personne et en libre choix. Je ne crois pas que ce personnel «hybride» mettra longtemps à choisir entre le public et le privé. Après on verra s'il y a lieu de faire d'autres ajustements.
Souvenons nous l'approche «problème-solution» de Descartes :
Tout problème, peut se décomposer en petits problèmes faciles à résoudre.
Qu'en pensez-vous?
