Jorane au National - Rien de semblable dans l'univers connu

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Sylvain Cormier
Édition du mercredi 23 janvier 2008

Mots clés : National, Jorane, Spectacle, Musique, Québec (province), Montréal

Devant Jorane, hier au premier de ses quatre soirs au National (elle y séjourne de jeudi à samedi), je me faisais l'effet de Spock devant un phénomène intergalactique inexplicable par les lois ordinaires de la physique. Intrigué, dressant un sourcil. «Fascinant, capitaine», dis-je à Kirk. J'étais assis à côté d'Éloi Painchaud, beau de la belle et réalisateur de son plus récent album Vers à soi, mais bon, dans ma tête, c'était Kirk. Il faut dire que sur scène, Jorane semblait sortie d'une reprise de vieux Patrouille du cosmos à Prise 2. Même look futuristico-médiéval de pacotille. Même regard d'ensorceleuse. Même discours incompréhensible. Ne chante-t-elle pas en français sur tout Vers à soi, direz-vous? Paraît que oui. Ça sonnait cardassian à mes oreilles. Ou était-ce bajoran?

















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