Entente France-Québec - Lamontagne craint l'afflux de «médecins des colonies»

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Antoine Robitaille
Édition du mardi 22 janvier 2008

Mots clés : éducation, reconnaissance des acquis, Yves Lamontagne, Médecine, santé, Québec (province), France (pays)

Québec -- L'entente de reconnaissance réciproque des acquis et des compétences que Québec est en train de négocier avec la France pourrait, si l'on n'y prend garde, avoir des effets sur la qualité des soins au Québec, croit le président du Collège des médecins, Yves Lamontagne. Jean Charest, pour illustrer le résultat de l'entente, répète depuis des mois qu'une fois l'entente conclue (avant la fin de l'année, souhaite-t-il), «un médecin en France [sera] un médecin au Québec» et inversement. Et ce, dans tous les domaines, explique M. Charest, qui a discuté de ce projet avec son homologue français, vendredi à Paris. L'ancien ministre Gil Rémillard a été nommé négociateur de l'entente.

















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