Marois désavoue Curzi et Bergeron

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La Presse canadienne
Édition du mardi 22 janvier 2008

Mots clés : loi 101, Pauline Marois, Parti québécois, Langue, Parti politique, Québec (province)

Québec -- La chef du Parti québécois (PQ), Pauline Marois, a désavoué hier ses députés qui souhaitaient que le parti envisage diverses mesures de francisation des CPE, de manière à respecter la lettre et l'esprit de la loi 101.

La veille, La Presse canadienne avait transmis une dépêche rapportant une entrevue avec le député péquiste de Borduas et porte-parole du dossier linguistique, Pierre Curzi, dans laquelle il disait trouver justifié que le Québec étende aux services de garde l'obligation faite aux immigrants d'envoyer leurs enfants à l'école française, si le nombre de places requis était atteint.

Hier, la chef péquiste a rejeté du revers de la main l'idée d'aller en ce sens.

«Il a le droit d'avoir un point de vue sur cette question», a-t-elle dit, lors d'un point de presse, en marge des cérémonies entourant le 60e anniversaire du fleurdelisé.

«Nous n'avons pas l'intention de toucher à cette question des CPE pour le moment», a-t-elle ajouté.

La semaine dernière, en entrevue, elle s'était montrée beaucoup moins tranchée, se disant ouverte à amener le parti à réfléchir aux moyens d'assurer la francisation des services de garde. «C'est quelque chose que l'on devrait pouvoir discuter et aborder», disait-elle.


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