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MOULOUDJI sans voix

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Jean-Guy Dagenais
Envoyé Le lundi 21 janvier 2008 09:00



Un hiver, le fils du kabyle était à Montréal, dans un café sur Dorchester je crois, il fait une ou deux chansons puis s'excuse de ne pouvoir continuer, mal de gorge because le froid canadien ! Alors Clémence vient prendre sa place et là on s'aperçoit vite que ce n'est pas que du remplissage. J'avais jamais encore ri comme ça. Et ça continue depuis.
''Et tu t'envoleras aux célestes demeures,
Comme un oiseau, le soir, s'en retourne à son nid.''

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