Louis Cornellier montre ici ce que nous savions déjà, soit son parti pris pour l'esprit pédagogique de Philippe Meirieu. Pour ma part, je me placerais plutôt du côté de Finkielkraut. Mais tel n'est pas le sens de ma réaction. La lecture de son texte m'a plutôt incité à revoir un vigoureux débat d'une durée d'une heure trente où s'affrontent ces deux auteurs (sur le site de France 3 à l'émission Duel du dimanche 11 novembre). Ce genre de débat que nous ne savons malheureusement pas en faire ici. Dieu seul, sait pourquoi! Merci à Louis Cornellier d'avoir provoqué de cette réaction. Je conseillerais à ceux et celles que la question intéresse encore de faire de même. Claude Poulin Québec (Sillery)