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À M. Lengellé- Lorsqu'on ne comprend pas, mieux vaut se taire

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Jean-Michel Leblanc (jean-michel.leblanc.2@ulaval.ca)
Envoyé Le samedi 19 janvier 2008 14:00



Dans son aveuglement contre l'interprétation des pourcentages, M.Lengellé semble ne pas avoir saisi le propos de cet article. Ce qui est scandaleux ce n'est pas que seulement 51% des études parlent des effets positifs des médicaments, mais que les revues médicales publient surtout ces études positives et semblent occulter celle plus négatives.
Pour reprendre votre exemple souverainiste, c'est un peu comme si le devoir recevais également des lettres de lecteurs pour et contre la souveraineté, mais que 90 % des lettres publiées était fédéraliste!
Vous noterez que j'ai utilisé un pourcentage dans mon exemple. J'aurais bien pu être moins précis et utiliser majoritairement ou plus original avec un «18 fois sur 20». Néanmoins, les pourcentages demeurent une façon claire de s'exprimer. Il n'y a pas d'ambigüité sur ce que le veut dire!

Oui, parfois, les pourcentages et autre éléments d'études et de sondage sont mal utilisé, lorsqu'on ne comprend pas les bases de la statistique ou de la méthode scientifique. Les journalistes et les politiciens ce laissent peut-être souvent prendre à ce jeu. Mais désolé, ce n'est pas le cas ici!

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