Il est désolant de voir disparaître les plus anciennes traces de notre humanité, il y a quelque chose de déchirant à l'intérieur plus plofond de nous-mêmes. Cela nous confronte à notre propre finitude. J'ai dépassée l'âge des attentes et je me souviens avec effroi quand le musée du Caire a été bandalissé devant les yeux des militaires américains,chez-nous les déplacements de villages peuplés de nos premières nations, et tout ça il a été fait en silence. Il nous reste qu'à souhaiter qu'un jour nous pourrons au moins rester avec ce repertoire de peintures rupestres du Pérou. Margarita Farias.