Vos réactions

Il reste que le Pérou a un choix à faire

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Richard Dupuis (le_numero_3@videotron.ca)
Envoyé Le samedi 19 janvier 2008 11:00



Il est évident que les archéologues feront tout pour préserver ces peintures rupestres; le Pérou, selon l'article, regorge de telles oeuvres datant de milliers d'années. Par contre, le pays est pauvre, et a vivement besoin de capitaux étrangers.

Le Pérou est donc confronté à un choix entre deux options:

1- Préserver coûte que coûte ces peintures, et laisser croupir sa population dans la pauvreté, ou
2- Ouvrir les sites à l'exploitation minière, ce qui créerait de l'emploi pour de nombreux péruviens.

Évidemment, on ne peut accomplir totalement les deux actions à la fois. Toutefois, il serait possible de préserver certains sites plus importants tout en permettant l'exploitation minière qui pourra faire sortir le Pérou de la misère. Serait-il possible que certains sites miniers ne soient pas exploités à ciel ouvert? Il reste encore plein de questions à poser, et de compromis potentiels à négocier.

Après tout, je veux bien croire que ces peintures puissent avoir une valeur inestimable pour les personnes et organismes qui tiennent à leur préservation. Par contre, ceux-ci permettront à combien de péruviens de vivre décemment dans les prochaines années?

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com