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La pourcentagite aigüe frappe encore
Cette maladie affecte en particulier les politiciens et les journalistes qui ne peuvent vivre sans leur dose de pourcentages quotidienne. Curieusement, dans le Devoir d'aujourd'hui, cette pourcentagite est à la base de plusieurs chroniques, que ce soit celle-ci sur les pilules, ou celle sur la langue, ou celle sur les snobinards du vin.
Le plus distrayant dans tout ça c'est de voir que c'est la même Madame Chouinard qui se dit scandalisée parce que 51 pour cent seulement des études sur les pilules sont positives, et donc douteuses, mais qui défend à cor et à cris le 50 pour cent plus un pour l'accession à la souveraineté!
