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Allez-y, messieurs
Mais il ne faudrait pas oublier qu'en étant en Afghanistan, nous payons les pots cassés pour l'incurie du président Bush et de ses éminences noires, D. Cheney et Paul Wolfowitz, qui ont estimé qu'il valait mieux attaquer l'Irak, sous de faux prétextes, que de s'occuper de l'Afghanistan. Cette erreur stratégique et politique majeure a amené le premier ministre Chrétien à envoyer des militaires canadiens en Afghanistan pour compenser son refus de s'engager en Irak.
Alors, la meilleure solution, c'est de laisser le champ libre aux troupes étatsuniennes si efficaces en Afghanistan et de s'en retirer, tout simplement. On verra ce qu'elles sont capables de faire, là ou les 180 000 homes déployés par l'URSS, avec une incroyable profusion de matériel ont échoué. Allez-y, monsieur Gate et consorts.
