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Dehors les chipoteurs séparatistes et leurs clabaudages éculés.

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Gerry Pagé
Envoyé Le mercredi 16 janvier 2008 22:00




Avec le Suzerain du Conseil de la Souveraineté du Québec «solitaire», ce tête-bêche sécessionniste, nommé Gérald Larose, qui lui colle aux fesses, la pauvre châtelaine de «l'Île-Bizard-Sainte-Pauline» ferait mieux de retourner à la culture des graines de sa collection. En s'acoquinant avec les Gérald Larose, Jean-François Lisée, Pierre Falardeau et Raymond Villeneuve (l'ex-terroriste séparatiste militant pour le FLQ), les suppôts les mollahs et supporters syndicalistes + péquistes + séparatistes + felquistes + bloquistes solidaires du Hezbolah ainsi qu'avec les pions de la marginalité sociale et les pitres du misérabilisme politique, le temps viendra plus vite qu'elle ne le croit, de retourner aux «fleurs de ses corsages et celles des boutonnières de son condor». De retourner à ces fleurs que la frustration et la bouderie l'avaient convaincue de préférer aux «Fleurs de Lis» qui lustrent le drapeau de notre fierté nationale, malheureusement devenu le «flag» du séparatisme et du sécessionnisme, du souverainisme et de l'exclusivisme, du royalisme et du capitalisme d'une frange d'opportunistes bien nantis qui se disent issus de l'élite, une élite péteuse au sein de laquelle on se décore les uns les autres, en s'offrant des médailles, des titres et des Honoris Causa ainsi que les quelques «sacoches», gracieusetés du Trésor, qui les accompagnent habituellement.

Désabusée par le vide de ce retour prématuré au jardinage, elle tente de se faire accroire et de nous faire croire qu'elle prendra grand soin des «Fleurs de Lis» de notre identité. Les «Fleurs de Lis» de ce drapeau, devenu le torchon dont se drapent et que souillent les saoulons bambochards de la Saint-Jean-le-Séparatiste et sur lequel ces pantins du mal de bloc vomissent les bilieuses «haines commanditées» qu'ils entretiennent, à la face de tous les Canadiens, de la grande majorité des Québécois et de tout le monde qui ne partagent pas leurs tribales idées fixes et dont la carrure distinctive, la stature particulière et l'allure remarquée ont sur eux l'effet destroy de la foudre.

Les putschistes du P.Q., ces porteurs d'idées reçues, ont pris en otage l'histoire du Québec et celle du Canada. Ayant failli prendre 49% des Québécois en otage et provoquer un soulèvement national, il s'apprêtent maintenant à prendre Pauline Marois en otage et à l'envoyer au cachot de leurs condamnations cyniques, y rejoindre toutes leurs victimes ses prédécesseurs. Le pouvoir à tout prix et à n'importe quel prix, est la seule raison de vivre et de respirer de quelques nombrilistes et ambitieux carriéristes séparatistes. Il s'agit du pouvoir, tout aussi extrême qu'absolu, dont se gavent les petits tzars qui se foutent de la gueule du peuple sur le dos duquel ils installent, sans vergogne ni scrupule, les palaces de leurs opulences acquises, les standards de leur omnipotence arbitraire ainsi que les trônes leurs aisances discrétionnaires.

Le PQ de Pauline Marois ne peut et ne pourra jamais convaincre qui que ce soit, parmi la grande majorité grandissante des «Lucides du Québec», à l'effet que cette faction d'atrabilaires et d'arbitraires pourra gouverner et bien gérer l'État du Québec National d'aujourd'hui et des années à venir. Les pantins de Parizeau et les guignols de Landry dont Pauline Marois faisait partie, en ont fait la preuve par quatre. Après plus de 18 ans de ce «bon temps» passé à la capitainerie du Québec, 18 ans de louvoiements, d'ajournements, de tâtonnements, de flottements, d'atermoiements et d'endettements sans précédents, le P.Q. est la secte théocrate de l'histoire politique du Québec dont le C.Q.F.D. (Ce Qu'il Fallait Démontrer) constitue le témoignage éloquent du plus accablant des échecs politique et sociétal des 140 dernières années, du 1er Premier Ministre, le Conservateur Pierre-Joseph-Olivier Chauveau (15 juillet 1867) au 24ième, le minoritaire libéral Jean Charest (29 avril 2003 ...).

Et, ceux qui restent de ces desperados ont le culot de prendre l'électorat québécois pour une urne et les électeurs du Québec pour des cruches. Le PQ de Lévesque, le P.Q. de Parizeau, le P.Q. de Landry et le P.Q. de Boisclair ont progressivement et irrémédiablement ramené l'indépendance du Québec à sa case départ. Ils ont fait du projet de René Lévesque, une «poudrière de dépendances» et un «entrepôt d'accros». Dépendance à l'endettement. Dépendance aux drogues. Dépendance aux jeux. Dépendance aux complexes de persécution et d'infériorité. Dépendance au chômage, Dépendance à l'aide sociale. Dépendance à l'alcool (l'eau-de-mort). Dépendance au décrochage généralisé. Dépendance au médicaments. Dépendance à la violence de tous ordres. Dépendance à plusieurs systèmes dont principalement ceux de la Santé de Corridors et de l'Éducation de Béton. Etc.. Etc. Etc. Et, c'est ainsi que «DÉPART» veut dire, plus que jamais et une fois pour toutes, que le P.Q. est en mode EXIT/SORTIE/DEHORS. Par souci de clarté, le P.Q. doit «SACRER SON CAMP», avant qu'on ne les conduise, un par un ou tous à la fois, en 8ième position, sinon aux frontières de notre détermination, aux limites de notre tolérance 0 et de ce dont on s'accommodera très raisonnablement. Tout ça, AU NOM DE LA FIERTÉ QUE L'ON TIRE DE NOS PARTICULARITÉS DISTINCTIVES QUI N'ONT BESOIN D'AUCUN STATUT-PALISSADE.

Avant de devenir les Kébékistanais de l'Amérique du Nord, nous sommes de plus en plus vivement poussés à nous réveiller et à rester éveillés, alors que le P.Q. des Larose et autres ayatollahs tous azimuts, se promettent d'astiquer les bombonnes nécessaires au gazeux maintien de la «somnolence caractérielle» des Québécois QUI OUBLIENT TROP FACILEMENT QU'IL LEUR EST DEMANDÉ DE SE SOUVENIR. Les Québécois, ces bonnes pâtes à modeler, au taponnage desquelles ces manipulateurs compulsifs et explosifs ont trouvé et trouvent encore leurs déviants plaisirs et jouissances perverses.

Gerry Pagé
Ville de Québec

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