Quand on se rappelle ces décisions aberrantes des dirigeants d'Hydro-Québec, on comprend mieux pourquoi les Québécois n'ont pas le courage de faire le pas vers la souveraineté. Comme l'Église qui leur a lavé le cerveau, ils préfèrent laisser passer le train et tenter ensuite de le rejoindre. L'Histoire dira sans doute du Québec qu'il est mort d'une « overdose » d'attentisme.
Roland Berger
St-Thomas, Ontario