Il semble qu'à chaque fois on doit réinventer la roue. Je m'explique. Nous ne comprenons toujours pas que cette fédération ne répond pas adéquatement aux besoins du Québec, mais qu'elle répond plutôt à ses propres impératifs, et de plus, qui peut être mieux placé, socio-économiquement et géographiquement, que le gouvernement du Québec pour répondre à nos besoins? Peut être que M. Charest est rendu au bout de ce cycle, comme un Bourassa ou un Lévesque avant lui, qui pourra l'amener à conclure que le fédéralisme actuel ne nous réussit pas et que devoir tendre la main est plutôt infantilisant.