Stephen Harper a compris que les demandes des gouvernements du Québec, péquistes ou libéraux, sont comme des spirales sans fin. Le client Québec n'est et ne sera jamais satisfait. Mais le levier de la menace sécessionniste n'est plus. C'est à Jean Charest et à son gouvernement de faire maintenant preuve d'imagination et de détermination pour aider les travailleurs québécois en sérieuse difficulté dans quelques secteurs. Le vieux refrain de la "faute à Ottawa" ne marche plus. Mais évidemment, pour un souverainiste, tout sera réglé avec la sécession...