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Pour peu que j'y sois...
On se demanderait pour peu pourquoi les centres d'artistes et autres diffuseurs en art actuel ou contemporain s'obstinent à ne pas adapter leurs heures d'ouverture aux disponibilités de leur clientèle ; d'autre part, on se demande pourquoi les travailleurs de ces mêmes organisations ne pourraient revendiquer des conditions de travail normales -- disons raisonnables.
Il est important que les communautés entourant ces joyaux du « patrimoine actuel » en supportent bien plus que la subsistance, mais réclament à titre individuel et collectif d'en accueillir les efforts. Eh bien, cela ne se fait pas tout seul et nécessite un moindre effort en contrepartie : qu'on en franchisse le seuil !
En tant que visiteur excentrique du nombril montréalais, je salue l'initiative avec grand' joie, reconnaissant la part de sacrifice nécessaire à cette initiative et mettant au défi tous ceux qui comme moi se rendront sur l'Île à l'occasion, de se donner la peine -- Ô ! Misère ! -- ou le plaisir de débuter la soirée en se ressourçant au Belgo !
Maxime B.
(Saguenay)
