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Qui peut faire mieux ?
Dans l'actuelle conjoncture, qui mieux que le modéré et magnanime Stephen Harper peut sortir le Canada du bourbier scandaleux des Commandites, du marécage infesté Mulroney/Aibus/Schreiber, des engagements spécieux afghans qu'avait pris le PLC, de la surexploitation et des abus des impôts et des taxes, des élans nationalistes du Québec, le libre-échange ne fonctionnant que dans le sens unique et au rythme des idées fixes des états-unien, etc., etc. ? Dion et son clan ? Jamais. Layton et son Lieutenant québécois ? Pas sérieux. Duceppe et sa gang de bénéficiaires des gracieusetés du Canada qu'ils tentent de faire sauter ? Pure délire. Les White, Wardlow, Fogal, Figueroa, Gray, Brisson, Longley, Smith, Parsons, Harris et Christie ainsi que les fantômes de leurs placards, tous réunis ? On se croirait à la terre de feu.
Les attitudes d'assistés sociaux quémandeurs incorrigibles ainsi que les boutades et les écarts de langages que chérissent et recherchent les médias et que se permettent avec une ostentation injustifiée, pour des fins de visibilité plutôt que de notoriété et respectabilité, les Premiers Ministres de l'Ontario, du Québec et de Terre-Neuve, ne contribuent en rien à l'amoindrissement des effets pervers du déséquilibre fiscal d'une Fédération devenue outrageusement centralisatrice, sous les libéraux de Trudeau et de Chrétien.
Le Canada de Stephen Harper a l'allure d'une grosse entreprise familiale qui doit se remettre des coups et contre-coups d'une droite caviar libérale extrémiste. Une grande famille reconstituée dont certains membres, ayant très mal vieilli, sont devenus hargneux, acrimonieux et belliqueux, totalement incontrôlables, absolument insatiables et quasiment invivables ? Pour le plus grand bien de toute la population canadienne, les «grands ados gâtés et chaotiques» de la politicaillerie provincialiste et à courte vue, mériteraient une convocation au sommet et une solide semonce. Et, les tapageurs excessifs que sont Terre-Neuve-et-Labrador et Québec, mériteraient de se voir intimés de mettre fin à leur marginalité de rebelles, tout aussi insolents qu'obsolètes, au risque certain d'être expulsés de la Fédération. Que ça vienne d'Ottawa ou des «buttons» de la bergerie québécoise, il est plus que temps que les insupportables tensions que fomentent les importuns transfuges et les pénibles trouble-fête, viennent à une fin.
Gerry Pagé
Ville de Québec
