Des hommes de principe
Mots clés : Karlheinz Schreiber, Mulroney, Jean Charest, Gouvernement, Justice, Québec (province), Canada (Pays)
Dans son autobiographie, Jean Charest a raconté le malheureux épisode de sa démission du cabinet Mulroney, en janvier 1990, après qu'il eut commis l'erreur de téléphoner à un juge pour la cause d'un athlète québécois, Michel Brodeur, dont il jugeait injuste l'exclusion de l'équipe canadienne aux Jeux du Commonwealth à Auckland, en Nouvelle-Zélande.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
Si vous êtes abonnés mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.

