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De grands coups d'épée dans l'eau.

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Gerry Pagé
Envoyé Le vendredi 11 janvier 2008 12:00



Il y a un monde entre la sensibilité d'une femme et les sensibleries pleurnichardes de Hillary Clinton. Vous n'en traitez pas, tout simplement parce que vous en êtes totalement incapable. Parce que vous êtes faites de béton, de la tête aux pieds. Le plus surprenant, c'est l'éloge coincé et verbeux que vous faites de Barak Obama, alors que vous honnissez tous les mâles de la terre. C'est absolument non crédible. Il faudrait que Monsieur Obama soit bien avisé de ne pas en prendre gloire et même de s'en distancier. Qu'auriez-vous bavassé au sujet de Monica Lewinski, si elle s'était présentée, avec tous les artificieux appuis du Bill, le chéri en rut des femelles en chaleur ?

À vrai dire, ne craignez-vous pas les «grenouilles et autres fricottes» qui peuplent les eaux troubles du passé quelque peu marécageux de Hillary Rodman Clinton ? Et si les états-uniens décidaient qu'ils n'en veulent plus des influences scabreuses que furent les siennes, dans l'Affaire Whitewater ; des obstructions systématiques et ténébreuses que furent les siennes, dans l'enquête sur la mort du conseiller présidentiel Vince Foster ; de toutes les manigances artificieuses que furent les siennes, dans l'évacuation des problèmes légaux liés à son parachutage dans l'État de New York, en 2000 ; des jeux de coulisses pernicieusement opportunistes que furent les siens, en faveur des guerres en Irak et en Afghanistan, en faveur de la peine de mort et en faveur de l'immigration clandestine, ... quel spécimen de la planète mâles tiendrez-vous responsable et coupable de ses déboires électoraux 2008 ?


De toute façon, votre opportuniste plaidoyer est maquillé des fards et barbouillis que l'on vous connaît et si, par ailleurs, Madame Hillary Rodman Clinton, vous connaît, je ne suis pas certain qu'elle se fasse un lunch de vos croûtons secs de ce jour.

À toute fin pratique, a-t-on déjà vu, dans vos parages et vos voisinages, dans vos officines et accointances marginales, des femmes de tête, des docteurs, des doyennes et rectrices, des ingénieurs et architectes, des sénatrices et ministres, des chefs d'entreprises, directrices générales d'organismes gouvernementaux ou para-gouvernementaux et supérieures générales de Communautés religieuses ; des femmes de têtes et de coeur, de beaux esprits qui font avancer le Québec ; des femmes exceptionnelles qui, dans leurs quotidiens, transforment l'ordinaire en extraordinaire ; des femmes douées qui contribuent concrètement à la diversification des particularités du Québec et qui prennent concrètement part aux progrès de sa distinction nationale ainsi que de sa notoriété internationale ; des femmes extraordinairement ordinaires qui font de l'éducation de leurs progénitures le plus noble des emplois à plein temps ; des femmes qui n'ont pas le temps de faire l'étalage de leurs compétences ni celui du pouvoir de leurs contributions au maintien de l'équilibre sociétal ? NON. On ne voit et n'entend que quelques accros dépendantes qui célèbrent vos aveuglements, commémorent vos surdités et applaudissent vos grands coups d'épée dans l'eau.

Pour votre plume écorceuse et occasionnellement voyeuse, qu'avez-vous à épiloguer au sujet des cordes à linge de l'Élysée auxquelles le Bill Clinton de la France et sa Prima Donna, la diva Lady Carla, suspendent leurs bobettes, strings et autres effets des placards de leurs intimités privées-publiques ? Ce gros SHOW PARISIEN À LA CLINTON, n'est-il pas plutôt en FRANCE qu'aux USA DE VOTRE HILLARY RODMAN ?

Gerry Pagé
Ville de Québec

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