D'où provient ce consensus, si ce n'est cette loi du moindre effort, que l'on doive toujours considérer les émissions éducatives et culturelles comme étant de simples bouche-trous? Il existe un hiatus incompréhensible entre le fait que l'on exige des citoyens de plus en plus informés et compétents dans la vie courante et que d'autre part la majorité des réseaux radiophoniques et télévisuels les considèrent comme étant des semi-débiles? Quel directeur de programmation d'un réseau privé au Québec osera, un jour, parier sur l'intelligence de son auditoire aux heures de grande écoute?