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Le démon de «l'après-midi».

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Gerry Pagé
Envoyé Le jeudi 10 janvier 2008 19:00



Le Grand Louis XV eut, à Versailles, sa marquise de Pompadour. Les déifiés et statufiés J.F. & Robert Kennedy eurent, dans les grands salons de la clandestinité du pouvoir, la même légendaire maîtresse, en la personne de la mannequin et actrice Marilyne Monroe. Pierre E. Trudeau, dans les 5 étoiles de New York, eut sa légendaire chanteuse et actrice Barbara Streisand. Le saxophoniste Kid Kodak Bill Clinton, derrière les portes closes de la Maison Blanche et suivant un rituel oral inhabituel, eut sa Blanche-Neige, l'allumeuse Monica Lewinsky. Le petit prince Nicolas - Paul -Stéphane Sarközy de Nagy-Bocsa, dit Nico Sarko«zyzy», tient bien serrée, sous les flashs des paparazzis invités, sa mannequin chanteuse italienne Carla. Et très bientôt, le Palais de l'Élysée aura sa maîtresse. Voilà quelques exemples de la drogue des amours et des stimuli qui maintiennent l'érection au pouvoir.

Comment les Français ont-ils pu devenir aussi mal foutus et se faire un tel hara-kiri? Personne ne semble comprendre, sauf les Thuriféraires et Caudataires du Grand Vicaire et Pontife de l'Élysée Sectaire, qu'ils sont en passe d'avoir un Président et une Prima Donna dont les bastringues et les guinguettes sont la risée du monde civilisé. À voir LE POMPEUX POMPADOUR se dandiner de toutes parts, le «présidentieux» Nicolas nous rappelle ces quelques lignes poétiques de l'illustre Nicolas Boileau:

«INHABILE AUX PLAISIRS DONT LA JEUNESSE ABUSE,
BLÂME EN EUX LES DOUCEURS QUE L'ÂGE LUI REFUSE».

Cette version «Mâle dernier cru» n'est pas sans nous rappeler «Les précieuses ridicules». Les Français qui se sont laissés beurrer par la jactance et les obligeances sarkoziennes 2007, doivent se mordre le front avec les dents d'en bas. D'autre part, c'est Madame Ségolène Royal qui doit être crampée, à s'en tordre les boyaux.

À toute fin pratique, ce n'est qu'une malheureuse histoire de sexe des plus éculée, de grosse partouze, aux frais des Français, pour ne pas dire une pitrerie de nymphomanes. C'est du Bill Clinton et Monica Lewinski en reprise, mais cette fois, à l'affiche et plein la gueule. Ça appartient au monde des hystériques qu'active et allume le magnétisme du pouvoir. Et déjà que le Palais du «doge» de l'Élysée est habité par l'enceinte maîtresse, la substitut de Cécilia.

Show time ! Avec « LES STIMULI DE LA DROGUE DES AMOURS FOLLES» (qui maintiennent l'érection au pouvoir) le burlesque reprendra l'affiche à «L'ÉLYSÉE MONTMARTRE»...

Le Président de la France carbure aux hormones. Soit! Mais, ses entourloupettes exhibitionnistes et sa bomba médiatique à l'italienne, copinent avec la vulgarité du «Red Light».

Gerry Pagé
Ville de Québec

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