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Il est temps de revoir la façon de faire

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Claude Archambault (archbroca@videotron.ca)
Envoyé Le jeudi 10 janvier 2008 11:00



Voici pourquoi il faut construire d'autre ponts, routes et autoroutes à Montréal. Il faut construire de grand stationnement sous terrain et améliorer le flot des voitures. Au cour des derniers 20 ans, nous avons favorisé les investissements dans le transport publique au grand détriment du réseaux routier. Il ne faut pas oublier que le réseau routier est tout comme les vaisseaux sanguins dans un corps, il faut que ce soit fluide sinon ce sera l'infarctus.
Maintenant que nous sommes dépendant du service de transport publique, sans ce service notre infrastructure routier ne peu tenir le coup, il y aura une congestion monstre qui tuera l'économie. La vie sera paralysée.
Que doit faire la société dans de tel cas ? On dit que l'on a fait un choix de société en favorisant le transport publique, alors il faut en faire un autre qui sera cohérant avec le premier. Nous devons nous assurer d'un service total et garanti à un cout concurrentiel.
Pour ce faire il faut 1. Enlever tout droit de grève et de moyen de pression aux employés du transport publique. 2. Faire une étude nord américaine des salaires, avantage et condition de travail de tous les employés de ce secteur. 3. Accordé aux employés par décret, des salaires, avantages et conditions équivalent à la moyenne nord américaine. La transition pourra se faire sur une période de 3 ans. Il n'y aurait pas de négociation car le bien commun n'est pas négociable. À tous les trois ans, le tout sera ajusté en fonction de la moyenne des changements dans le secteur privé au Québec.
De cette façon, nos employés du secteur des transports publique recevront des salaires équitables, et la société sera assuré du service qu'elle est en droit d'exigé. Car la sécurité d'emploie que garanti le choix en faveur des transports publique a un cout et ce cout doit être porté par les employé qui en bénéficies.
Les employés qui ne seront pas satisfait avec ce nouveau contrat, feront comme tous les autres au privé, ils se chercheront un autre emploie. Il y aura quelqu'un d'autre pour faire sont travail.

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