Lorsque le président du syndicat des chauffeurs de la STM affirme que "les gens devraient plutôt s'en prendre à la Ville, qui ne s'entend plus avec les employés d'entretien, les chauffeurs, les employés de bureau, les pompiers et les policiers", il fait de nouveau la preuve de son mépris envers la population que lui et ses semblables sont toujours prêts à tenir en otage dans le but de préserver leurs privilèges indus acquis abusivement depuis les années '70!
Pour une rare fois que l'administration Tremblay se tient debout en affichant clairement ses "couleurs", il est à souhaiter que le ministre du Travail en fasse autant avec son projet de retrait du droit de grève dans les services essentiels en 2008!