Ce n'était pas à la CCSN de rendre le réacteur sécuritaire, monsieur Lafrance, mais à son propriétaire, Énergie atomique du Canada Ltée, société qui était dirigée par un conservateur nommé par le "nouveau gouvernement du Canada", qui a d'ailleurs discrètement démissionné après l'affaire. C'est comme un restaurant malpropre mis par les inspecteurs sanitaires devant le dilemme: nettoyer avant telle date ou fermer.