La vente d'usines de Domtar à Conifex est annulée par les deux entreprises
Mots clés : Conifex, Domtar, Économie, Entreprise, Canada (Pays)
Domtar Corporation et Conifex ont annoncé hier qu'elles ont mis fin à l'entente conclue l'été dernier relativement à la vente des activités de Domtar dans le secteur des produits forestiers. Les parties ont affirmé que les conditions de clôture n'ont pas été réunies.
Domtar a indiqué, par voie de communiqué, qu'elle continuera à rechercher toute occasion visant à maximiser la valeur de ses actifs tout en poursuivant des initiatives d'amélioration de leur efficacité opérationnelle.
En vertu de l'entente, Conifex aurait consolidé la production dans les usines de Val d'Or, Matagami et Sainte-Marie et fermé les scieries de Malartic et de Grand-Remous.
Domtar voulait que les permis de coupe rattachés à Malartic et Grand-Remous soient transférés à Conifex afin que le bois de ces secteurs puisse être traité à Val-d'Or. En septembre, le gouvernement québécois avait rejeté ce projet et a retiré les permis à Domtar.
L'entreprise poursuit le gouvernement québécois devant la Cour supérieure, alléguant que le retrait des permis «est illégal» puisqu'elle n'a jamais eu l'intention de cesser définitivement l'exploitation de ces scieries. Québec plaide que Domtar ne projette pas de relancer les usines.
En novembre, la juge Michèle Monast avait promis de trancher rapidement et avait prolongé jusqu'à la date du jugement l'ordonnance empêchant le gouvernement de transférer les permis à d'autres entreprises.

